ARSIA ECHOS

Échos de l’Organe d’Administration

  • L’Assemblée générale est programmée le 18 juin prochain, uniquement sous sa forme statutaire et en visioconférence.
    Vous recevrez sous peu un lien vous permettant d’y assister.
  • Bienvenue à notre nouveau délégué…
    Suite aux élections organisées auprès des détenteurs de volailles professionnels, un nouveau délégué a été élu. Il s’agit de Mr Philippe ANDRE, de Maffe.
    Sa candidature sera avalisée par l’AG du 18 juin.
  • Une candidate et deux candidats délégué.e.s :
    Pour le secteur bovin : Mme Caroline JASPART de Yvoir-Maillen (arrondissement de Namur) et Mr Philippe DUVIVIER de Bovignies (arrondissement de Ath)
    Pour le secteur OCC : Mr Vincent SIMON de Waret-la-Chaussée
    Leurs 3 candidatures seront proposées à l’AG du 18 juin.

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Mémo : Activités de l’Organe d’Administration en 2020

  •  Fixation et suivi du budget, des investissements et engagements
  • Suivi du plan stratégique
  • Cotisations et actions ARSIA+
  • Tarification des analyses urgentes
  • Délai de livraison des courriers
  • Financement de Sanitel
  • Impacts du COVID-19 sur l’organisation du travail
  • Gestion du personnel
  • Investissements au labo
  • Autovaccins: engagement et investissements
  • Développements informatiques
  • Loi de Santé Animale et ses impacts sur l’IBR
  • Biothèque et dématérialisation
  • Valorisation des données et partage avec d’autres organismes / respect vie privée
  • Maintien de la ristourne sur les boucles électroniques et extension aux petits ruminants
  • Problématique des pertes de boucles - Maintien de l’indemnisation
  • Collaboration avec la DGZ
  • Collaboration avec ELEVEO dans le cadre de AWARDE
  • Enregistrement des antibiotiques

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Montant des aides financières pour les éleveurs

En 2020, en plus des ristournes directes sur les analyses et les actions sanitaires pour un montant de 4 625 083 €, l’ARSIA est intervenue financièrement à hauteur de 436 415 € dans le cadre de l'identification électronique et le remplacement des boucles perdues.

Les autorités officielles (AFSCA, Wallonie, Provinces, Fonds de Santé, …) sont intervenues à hauteur de 5 446 292 €.

 Quelle part payée par les éleveurs et par l’ARSIA ?

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Eloquent, le premier graphique ci-dessous, montre que le coût payé par les éleveurs dans le cadre de la traçabilité est resté stable, malgré la mise en place de la boucle à biopsie et de la boucle électronique. En 2009 le coût par animal s'élevait à 2,84 € alors qu’il ne dépasse pas 2,30 € en 2020.
En santé animale, le coût a évolué en fonction des différents services mis en place, des aides reçues des différentes institutions et des ristournes consenties par l’Organe d’Administration de l’ARSIA, passant de 1,81 € à 4,55 € par animal.

En 2020, le coût total était redescendu à moins de 7 € par animal après avoir « flirté » avec les 8 € pendant 2 ans.


A mettre en perspective avec l’offre grandissante des services proposés à l’ARSIA dont beaucoup ne sont pas facturés ( GPS, Laboweb, fiche Spot, Altibiotique, … ), le second graphique ci-après illustre clairement la part réellement payée par les éleveurs. Celle-ci a fortement évolué au fil des années. La part prise en charge par les organismes publics ou privés est passée progressivement de 10 % à près de 50 % en 2020.

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Kit intro occ : protégez vos moutons et vos chèvres, aussi !

Pour les éleveurs de petits ruminants, le kit Introduction « Ovins-Caprins » est une possibilité de déceler la présence d’une série d’agents responsables de maladies contagieuses.

En savoir plus...

 

Lutte BVD

La lutte BVD a suivi en 2020 son cours. Quelques échos et messages importants !

  • La certification individuelle ainsi que celle des troupeaux (graphique 1) restent majoritairement dans le vert.
  • L’incidence à la naissance continue à diminuer - bien que de plus en plus timidement - attestant de la belle progression de la lutte.
  • En moyenne, 2 troupeaux perdent leur statut indemne chaque mois.

Graphique 1 : Répartition des troupeaux wallons selon leur statut BVD

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Nos messages, à partager abondamment…

  • La vaccination, quelle qu’elle soit, n’empêche pas l’infection !
    Cette information a été largement distillée dans le cadre du Covid 19 où on rappelle à tout qui veut l’entendre de ne pas laisser tomber les gestes barrière, même vacciné !


  • La vaccination n’a pas d’effet rétroactif !
    Pour éviter la naissance d’IPI, il faut que la femelle reproductrice soit bien immunisée AVANT la période critique où une infection par le virus engendre la naissance d’un IPI (infection entre le 1er et le 4e mois de gestation).
    Si une femelle est vaccinée après une infection en début de gestation, le veau naîtra bel et bien IPI sans qu’on puisse remettre la vaccination en cause.


  • La vaccination ne prémunit pas contre les « vaches de Troie » !
    Acheter une femelle gestante, c’est acheter un veau dans un sac. Ce veau peut être IPI. Dans ce cas, même si toutes les vaches sont vaccinées, un veau IPI naitra, qu’il faudra euthanasier!
    Moralité, il ne faut pas acheter de femelle gestante !


  • La vaccination BVD n’est pas la vaccination IBR!
    Comme il y a un plan de lutte BVD et un plan de lutte IBR, on ne peut s’empêcher de comparer sans cesse ces 2 virus, pourtant si différents ! Les stratégies vaccinales sont diamétralement opposées pour ces 2 maladies.

Retenez : la vaccination BVD est réservée aux troupeaux indemnes de BVD alors que la vaccination IBR est réservée aux troupeaux infectés par l’IBR.

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