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Protocole avortement

Dernière mise à jour : 29/01/2015
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Pourquoi est-il si important de déclarer un avortement !

L’abandon des prophylaxies Brucellose annuelles a réduit le système de surveillance  actuel à la détection précoce de la maladie, sur base de la déclaration des avortements.

Précisons toutefois que suite à la réapparition de la brucellose en mars 2012, le contrôle lors de tout achat de la brucellose est redevenu systématique.

Il est important de rappeler que la déclaration des avortements :

  1. ne coûte rien à l’éleveur: les frais d’analyses (excepté l’analyse antigénique BVD) et le ramassage de cadavre en ferme sont entièrement pris en charge par l’Afsca ainsi qu’une partie des frais de prélèvement,
  2. n’entraîne aucune mesure de restriction pour les bovins du troupeau,
  3. vous offre en outre l’opportunité de bénéficier de la réalisation d’un panel très complet d’analyses permettant d’élucider la cause de l’avortement. (NB : Si l’avorton complet est envoyé

Quels sont les PATHOGÈNES recherchés et sur quels prélèvements?

Liste des analyses effectuées dans le cadre du Protocole Avortement

Liste des analyses effectuées dans le cadre du Protocole Avortement

La liste des germes a été établie sur base des résultats récoltés lors du GPS Avortement chez le bovin, financé par le Fonds Sanitaire et géré par l’Arsia entre octobre 2007 et octobre 2009. Ces analyses varient en fonction des échantillons reçus. L’autopsie des avortons est également réalisée et les résultats sont disponibles via le rapport d’autopsie.

Quelles sont les causes d’avortements en région wallonne en 2011 ?

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Pourquoi réagir dés le PREMIER CAS d’avortements observé ?


La probabilité de mettre en évidence l’agent responsable d’avortement augmente avec le nombre d’avortements soumis à l’analyse et il n’y a donc aucune raison valable de ne pas faire appel à votre vétérinaire d’épidémiosurveillance dès le 1er cas d’avortement dans votre cheptel.

En effet, plus tôt vous réagissez, plus tôt vous avez des chances de diagnostiquer l’agent pathogène responsable des pertes économiques.

En résumé, que dois-je faire si un bovin, un mouton ou une chèvre avorte dans mon exploitation ?

    1. Contacter votre vétérinaire d’épidémiosurveillance ;
    2. Demander à votre vétérinaire de prélever 2 tubes de sérum ET l’avorton et/ou l’arrière-faix ;
    3. Compléter avec votre vétérinaire une demande d’analyses, celle comprise dans le « formulaire 45 » permet de réaliser le suivi épidémiologique de votre exploitation;
    4. Contacter l’ARSIA au 083/23.05.18 ou faxer la première page du formulaire 45 au 065/39.97.11 pour demander le passage gratuit de la camionnette si le transport de l’avorton est nécessaire
    5. Le ramassage de l’avorton ainsi que toutes les analyses proposées sur le formulaire sont entièrement pris en charge par l’AFSCA.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le formulaire 45 est là pour vous FACILITER la tâche, pas le contraire !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Afin de compléter ces analyses, ce questionnaire permet :

  1. de ne compléter qu’un seul document pour votre déclaration d’avortement !
  2. d’éviter de remplir un autre document autorisant le transport de cadavre.
  3. d’éviter de remplir une demande d’analyses standard, le FORM45 est pré-complété.
  4. un suivi épidémiologique de votre exploitation et étudie certains facteurs de risque. De plus, il contribue à l‘interprétation des résultats, et dès lors au diagnostic de laboratoire de nos vétérinaires pathologistes.

Votre vétérinaire peut obtenir le « formulaire 45 »

  • Sur notre site, dans l’onglet « Téléchargement »
  • Aux dispatchings de l’ARSIA (Ciney , Loncin et Mons)
  • Demande d’envoi de formulaire par la poste ou lors du passage de la camionnette

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