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GPS lait de tank

Dernière mise à jour : 04/10/2011

Si aucune activité de laboratoire n’a été enregistrée dans le cadre de ce projet en 2010, l’analyse des résultats obtenus les deux années précédentes s’est poursuivie et permet d’entrevoir les possibilités de ce système d’analyses. Il nous plaît de noter que les résultats que nous avons obtenus en matière d’IBR, de BVD, de néosporose et de fièvre Q ont été confirmés par les résultats du Winter Screening Aléatoire (WSA) organisé par l’AFSCA (voir tableau ci-contre).

Ceci démontre que notre système d’investigation est fiable et permet d’évaluer la situation sanitaire des troupeaux wallons à moindre coût. Environ 1100 analyses sur lait de tank par pathogène dans notre cas contre 5000 à 13000 analyses par pathogène sur sérum : le coût de l’échantillon est divisé par 10 ou 15 et celui de l’analyse par 5 ou 13… pour un résultat comparable. Sans oublier que la répétition annuelle des analyses permet d’évaluer la dynamique de ces pathogènes, leur extension et leur dispersion,… Et ce qui est vrai à l’échelle d’une région est aussi possible à l’échelle d’un trou- peau, nous l’avons montré avec l’ostertagiose et la douve, deux parasites de plus en plus fréquents, même chez les bovins adultes…
En conclusion, le lait de tank consti- tue bien un outil de travail fiable, simple et précieux pour permettre l’évaluation sanitaire d’un trou- peau ou d’un secteur de produc- tion: il nécessite bien sûr parfois des tests complémentaires pour confir- mer la présence active du patho- gène. Il peut être utilisé dans le cadre de ces enquêtes, mais aussi au plan individuel : chaque troupeau peut, à la demande du détenteur et de son vétérinaire d’épidémio-surveillance et de guidance, faire l’objet d’un suivi régulier dans le temps vis-à-vis de ces pathogènes.

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